Very Nice Tango                

               

        














     
     


    

 


    
    
            
     
 
 
           

 




 

         

SOMMAIRES                                                               

Les milongas - Les danses - Quelques sites pour écouter la musique et les acheter    

  Venez découvrir la  GALERIE ARTISTIQUE    

Les peintures et les scultures de  Félix CANDELA

Les Poésies de Nathalie ROCHE

L'ARGENTINE

L'Argentine, huitième plus grand pays du monde, se situe en Amérique du Sud, à l'Est des Andes, à la frontière du Chili à l'Ouest 
au bord de l'océan Atlantique à l'Est et partage ses frontières avec l'Uruguay, la Bolivie, le Paraguay et le Brésil au Nord et au 
Nord Est. Elle a quatre zones géographiques: les Andes, le Nord et la Mésopotamie, la Pampa et la Patagonie. 
Le climat et la géographie argentine varient considérablement suivant la région et l'on passe de la chaleur brûlante de El Chaco, 
aux températures antarctiques de la mer de Patagonie, en passant par le climat tempéré de la Pampa.
Le point culminant est la montagne de l'Aconcagua qui atteint presque 7000 mètres d'altitude. Les Chutes d 'Iguazu avec un débit 
de 5000 m3 d'eau par seconde sur 70 mètres qui se précipitent dans le fleuve le Parana est une merveille de la nature.

Une visite virtuelle de Buenos Aires avec des photos de tango du National Géographic (commentaire voix of en Anglais)

LES   MILONGAS

Les milongas : lieux où l’on danse le Tango Argentin (La milonga est aussi une danse)

On  trouve l’origine des milongas (bals) vers la fin du dix neuvième siècle .
Entre 1870 et 1920 dans les  maisons de tolérance on dansait pour amuser la clientèle, c'est le commencement du tango. 
L
a maison de Maria la Vasca  avait obtenu un grand prestige, alors d’autres maisons sont apparues avec des noms semblables Maria....   Le Tango s'est développé ensuite dans les cafés et les confiterias , comme le café Germinal au 300 de la rue Parana où 
Elvino Vardaro se présenta  avec  Anibal Troilo et Jorge Fernández jouant du bandonéon, vers l’année 1933. Quant au maître Osvaldo Pugliese, il s’y est présenté comme chef d’orchestre vers les années ’60. Dans le quartier de La Boca on trouvait : le Café Royal, La Marina, La buseca, La Fratinola. Dans le quartier de Boedo , le plus important a été El Aeroplano.  L’Elysée était considéré comme le premier cabaret de Buenos Aires, il était situé au premier étage du Bar Maipú.  Les meilleurs danseurs de tango se sont produits dans les cafés de la Boca, Palermo, Barracas et du centre ville, ainsi que dans les académies et les bordels. Lentement le tango s’est enraciné dans la culture de la ville  jusqu’à être reconnu dans les hautes classes sociales.
       

HOMMAGE A OSVALDO PUGLIESE

                                                                                                                                                                             

HOMMAGE A UN GRAND MUSICIEN OSVALDO PUGLIESE.
 
Nom : Osvaldo Pedro Pugliese
Pianiste, directeur, compositeur (2 décembre 1905 -25 juillet 1995)

Son père, Adolfo, ouvrier dans l’industrie de la chaussure, se produisait comme flûtiste amateur dans des quatuors de quartier 
qui pratiquaient le tango. Deux frères aînés jouaient le violon : Vicente Salvador, « Fito », et Alberto Roque, plus conséquent que
 le premier et depuis de nombreuses années jouait la musique. Ce fut le père d’Osvaldo qui lui donna les premières leçons 
de solfège et Osvaldo commença de même ses gammes au violon mais il préféra vite le piano bien que Monsieur Adolfo mis 
un certain temps avant d’acheter l’instrument onéreux. 
Non seulement il se forma dans des conservatoires de voisinage, à l’âge de 15 ans, mais il s’exerça aussi professionnellement 
dans le café appelé « café de la Chancha » ainsi baptisé par les habitués du lieu en allusion à l’hygiène douteuse du propriétaire.
Peu après, déjà dans un café connu du centre de Buenos Aires, il intégra l’ensemble de la première femme bandoneoniste 
qu’eut l’histoire du Tango, Francisca « Paquita » Bernardo. Déjà sur la pente ascendante de sa carrière, Osvaldo s’incorpora alors 
au quatuor de Enrique Pollet, puis à l’orchestre réputé de Roberto Firpo et en 1927 il était déjà pianiste de l’orchestre 
du grand bandoneoniste Pedro Maffia, duquel il se détacha avec le violoniste Elvino Vardaro pour former un ensemble au nom des deux, 
dont on sait qu’il fut de grande avancée mais dont il n’est resté aucun enregistrement.
Vardaro-Pugliese débutèrent au calé Nacional pour entreprendre par la suite une grande tournée à l’intérieur du pays. 
Pendant cette tournée les accompagnaient comme représentant-gerant le poète Eduardo Moreno, auteur du texte du tango « recuerdo » 
le plus célèbre de ceux signés par Pugliese, mais aussi, proposée par Moreno, la compositrice de chansons Malena de Toledo.
La tournée fut un échec économique et Vardaro dut laisser en gage son archer « Sartoris » pour payer les billets retour.
Pugliese s’associa par la suite avec un autre violoniste, Alfredo Gobbi, formant un autre ensemble, 
dont l’un des bandéonistes était le jeune Anibal Troilo. Cet ensemble dura peu de mois, après quoi il forma sa propre troupe
et eut ainsi l’opportunité de jouer dans deux salles.
Plus tard, il intégra deux “duos », premièrement avec Gobbi puis avec Vardaro pour jouer dans des émissions de radio. En 1934, 
quand le bandoneoniste Pedro Lauren –ex De Caro, comme Maffia- forma un orchestre, Pugliese était au piano, occasion pour 
lui d’écrire ses premiers arrangements sur une paire de tangos, dont « la beba », qui lui appartient. 
E, 1936, il intégra l’ensemble du bandoneoniste Miguel Calo, encore enrôlé dans le style « decareana » et de 
cette manière il orienta et affina ses idées esthétiques sur le tango. 
Jusqu’en 1938, Pugliese forma de nouveaux groupes qui ne se consolidèrent pas, et il essaya sans succès de structurer 
une coopérative de travail, comme expression de ses idées communistes.
Sa projection définitive vers le tango auquel il aspirait débuta le 11 août 1939, quand il se produisit de nouveau au café national.
Amadeo Mandarino était le chanteur de son orchestre débutant. Après un certain temps, il reforma l’ensemble, 
déjà avec Augusto Gauthier comme chanteur. Pugliese était directeur, pianiste et arrangeur de l’ensemble, qui cette fois oui, 
fonctionnait comme une coopérative. D’un café du quartier de Villa Crespo, ils explosèrent à la radio la plus importante
de l’époque, El mundo, se créant ainsi un public important, composé de fans de son style et d’adeptes du parti communiste.
La continuité dans le travail lui permit d’affirmer sa conception, aidé par l’apport de compagnons proches comme 
le contrebassiste Aniceto Rossi tant important pour lui donner le sens rythmique dont il avait besoin. 
Un apport fondamental lui vint du bandonéon de Osvaldo Ruggiero, qui resta auprès de Pugliese jusqu’en 1968, 
et qui était profondément estimé du directeur.
Nous pouvons en dire tout autant du violoniste Enrique Camerano, né, a-t-on dit  pour jouer avec Pugliese. 
Celui-ci se disait le plus fidèle représentant du style « decareano » mais avec une marcation rythmique ronde, attractive pour le danseur, 
sans pour autant lui sacrifier la qualité.

Orchestre Osvaldo Pugliese.
Quand son orchestre en vint au disque en 1943, l’apparition de Roberto Chanel fut de grande importance, chanteur vigoureux de voix nasale et de style « compadrito » (fanfaron) et qui lui fit 31 enregistrements. Cherchant un vocaliste contrastant, Pugliese incorpora plus tard Alberto Morán dramatique et sensuel, de rare aptitude pour chanter à voix de tonalité médiane et parfaitement couplé avec l’accompagnement orchestral. Son attraction exercée sur les femmes ne fut jamais égalée par d’autres chanteurs. Il reste de Morán 48 œuvres enregistrées. Jorge Vidal, une autre des voix importantes dans l’histoire de cet orchestre en enregistra à peine 8 à sa voix. Des chanteurs postérieurs sortis du lot bien qu’avec des répertoires de qualité irrégulière : Jorge Maciel et Miguel Montero. Dans les années 40, Pugliese enregistra quelques thèmes instrumentaux propres comme ceux qu’il s’appropria en avant-garde. C’est le cas de la Yumba (convertit en quelque chose de similaire à l’hymne de son orchestre), "Negracha"et "Malandraca". Pour ces deux derniers, on le considère comme précurseur dans l’emploi de la syncope et du contrepoint, devançant ainsi Horacio Salgán et Astor Piazzola. Les autres tangos importants écrits et interprétés par Pugliese sont, avant tout le « Recuerdo » pré-cité, "La beba", "Adiós Bardi", "Recién", "Barro", "Una vez" y "El encopao". Pendant des années, l’orchestre d’Osvaldo Pugliese fut interdit en radiodiffusion, comme mesure de censure politique, mais cela ne réussit pas à entamer la popularité du maestro. Il fut à plusieurs reprise mis en prison par la geinte militaire et très respecté par ses geôliers.

Une phrase très juste du grandissime Maestro « On peut venir de Gardel, Bardi, Laurenz, mais on ne peut pas ignorer l’évolution, ni perdre de vue les sources, les racines. Celui qui souhaite s’exprimer dans le tango doit s’en remettre à la continuité, sans jamais se détacher d’elle. 
Le reste n’est pas du tango, c’est de la musique, une autre musique… »

Traduction de l’Argentin par Marie-Cécile Lafont & Rosaria  Cassaro-Pugliese 

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                                 QUELQUES  SITES  POUR  ECOUTER LA MUSIQUE


1/ Site Argentin pour écouter et acheter vos Cds 

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2/ Site Français pour acheter vos Cds par correspondance

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3/ Lecture avec Real Audio pour écouter la musique 

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